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Votre Challenge de la Semaine ?

Votre challenge de la semaine

Du moins, si vous l’acceptez ! Vous vous sentez parfois dépassé.e par votre entourage social, la course au temps et les obligations sont des sources de stress récurrent ? Ce “challenge”, vous allez le voir, n’a pas pour objectif de rajouter de la pression, bien au contraire.

Dans mes échanges avec les gens, je constate fréquemment que nombre d’entre eux n’a jamais osé aller s’assoir seul au comptoir d’un bar, et encore moins de déjeuner en solo au restaurant.

Peur de l’ennui, de croiser quelqu’un qu’on connaît, ou pire, d’être moqué.e – les raisons sont diverses. Une situation qui vous est peut-être familière, si vous aussi faites partie de ces personnes. Si vous faites partie de la team restaurateur, peut-être que le challenge ne vous parlera pas. Et pourtant, cela peut être une bonne occasion de se retrouver de l’autre côté du décor, pour observer.

À J-30 des fêtes de fin d’année, je vous lance donc ce petit challenge, celui de vous rendre seul.e cette semaine dans un nouveau lieu pour déjeuner ou dîner – l’essentiel est de prendre le temps de s’attabler, de demander la carte, d’observer l’environnement, de se retrouver… De faire une pause ! C’est l’essence même de ce jeu. Si vous avez des réticences et que l’alarme dans votre esprit se met à sonner, demandez-vous ” qu’est-ce qui me freine dans cette démarche “, “quelle type d’angoisse est-ce que je ressens”, “à quoi se réfère t-elle” et ensuite, “qu’est-ce que je pense de ces personnes en solo dans un espace public ? Pourquoi ne passeraient-elles pas un bon moment ?”.

Sentez-vous encouragés, cette expérience pourrait vous surprendre. J’étais à l’époque très angoissée par l’idée de me retrouver seule, d’autant plus en public. Et puis un jour, l’angoisse s’est transformée en rituel. Régulièrement je m’offre ce plaisir, celui d’aller dîner seule à quelque part, ou de simplement prendre un verre. L’exercice s’est affirmé avec le temps, que ce soit dans ma ville de résidence, ou en déplacement. Il n’y a pas de règle. Et c’est un vrai plaisir.

Finalement, il s’agit peut-être de se sentir au clair avec l’autre question : “qu’est-ce que j’aimerais vivre et retirer de ce moment passé avec moi, dans un contexte exposé et ouvert à tous” ?

— Photography unknown via Pinterest

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À l’Origine de nos Souffrances

Ces derniers temps, j’ai de nouveau eu l’occasion de mesurer à quel point nous tenons les autres, le monde qui nous entoure pour responsables de notre mal-être. Nous serions donc victimes, comme pris au piège de ces jeux qui nous privent de notre responsabilité et nous font flirter avec l’énergie sombre du bitume.

Combien de fois nous sommes-nous sentis affaiblis ou agressés par notre entourage, que ce soit au travail ou à la maison ? Ces petites remarques blessantes, ces injonctions sournoises. Parfois infantilisantes. “Fais comme ci, attention à ça”. “Tu es trop ceci pour faire cela”. Ces phrases surviennent souvent au mauvais moment, comme si c’était fait exprès. Dans ces moments, on se sent fragile, instable.

Il n’existe pas de bouton où appuyer pour détruire ces messages là, et en même temps on ne peut pas attendre des gens qu’ils changent. En revanche, apprendre à ne plus prendre ces remarques personnellement, faire en sorte qu’elles glissent pour finalement porter son attention sur ce qui compte vraiment, c’est possible. C’est un entraînement. Notre tendance à nous extraire automatiquement de situations complexes se fait alors naturellement.

Peut-être que vous traversez une étape complexe, où plusieurs personnes peuvent être impliquées. Être responsable ne signifie pas être coupable. Il existe différents types de souffrances, c’est entendu. Je vous invite néanmoins à réfléchir sur cette citation de Jacques Salomé :

“J’ai fait un pas immense le jour où j’ai compris que j’étais seul à entretenir mes souffrances”.

Dans ce que vous vivez, quelle part de responsabilité avez-vous ? Qu’avez-vous à gagner en cédant à l’agressivité, la colère ou l’anxiété ?

Bonne semaine à tous.

  • — Collage par l’artiste Antonio Mora via Pinterest
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Se Délester de ses Bagages

Nous sommes nombreux à porter, souvent à bout de bras, des valises bien remplies. Par “se délester de ses bagages”, on peut comprendre les expériences douloureuses et traumatisantes vécues, qu’il s’agisse de traumas, d’échec, de licenciement, de déceptions en tous genres etc. Ces expériences sont placées dans des sacs, et pour ceux qui n’ont pas l’habitude de traiter ces aléas de la vie, il est probable que ces vestiges du passé les suivront tout au long de leur parcours.

J’entend régulièrement dire de certains clients qu’ils préfèrent avancer et foncer, pour ne plus se retourner. C’est un mode de fonctionnement légitime, pourquoi finalement s’attarder sur ces échecs ? Pourquoi devrions-nous payer de notre énergie, de notre temps pour revivre des épisodes décevants ?

C’est vrai. Et pourtant :

Certaines expériences négatives sont si fortes émotionnellement que le corps ne parvient pas à les traiter. De la fatigue chronique, des insomnies, des troubles de la concentration et des peurs inconscientes peuvent survenir.

Travailler sur ces expériences douloureuses du passé, en tant que professionnel, ça sert à cela : à prendre son avenir en main. Cela permet de prendre de meilleures décisions, de mieux gérer ses comportements pour avancer plus sereinement – et je peux précisément en témoigner.

Quel que soit l’itinéraire traversé, se délester de ses bagages de manière consciente permet de rétablir l’équilibre dans son corps et dans sa tête. Malgré tout ce qu’on nous dit, ce que l’on entend, nous vivons une ère extraordinaire – de nombreuses possibilités et aides existent. Ce choix nous revient, pour ensuite préparer un autre voyage. Le coaching professionnel peut être un élément de réponse, n’hésitez pas à me contacter pour en discuter.

— Photo @Sun-Lingyan via Unsplash