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Votre Challenge de la Semaine ?

Votre challenge de la semaine

Du moins, si vous l’acceptez ! Vous vous sentez parfois dépassé.e par votre entourage social, la course au temps et les obligations sont un stress récurrent ? Ce “challenge”, vous allez le voir, n’a pas pour objectif de rajouter de la pression, bien au contraire.

Dans mes échanges intimes avec les gens, je constate fréquemment que nombre d’entre eux n’a jamais osé aller s’assoir seul au comptoir d’un bar, et encore moins de déjeuner au restaurant.

Peur de l’ennui, de croiser quelqu’un qu’on connaît, ou pire, d’être moqué.e – les raisons sont diverses. Une situation qui vous est peut-être familière, si vous aussi faites partie de ces personnes.

J-30 ; les fêtes arrivent, elles emportent avec elles les grandes tablées et réunions familiales, assurant ainsi leur dose de sociabilité.

Je vous lance donc ce petit challenge, celui de vous rendre seul.e cette semaine dans un nouveau lieu pour déjeuner, dîner, vous hydrater – l’essentiel est que cela ne se passe pas en 5 petites minutes. Prendre le temps de s’attabler, demander la carte, observer l’environnement, se retrouver… Faire une pause ! C’est l’essence de ce jeu. Si vous avez des réticences et que l’alarme dans votre esprit se met à sonner, demandez-vous ” qu’est-ce qui me freine dans cette démarche “, “quelle est l’angoisse manifeste”, “à quoi se réfère t-elle” et ensuite, “qu’est-ce que je pense de ces personnes esseulées dans un espace public, pourtant convivial et synonyme de partage, qui ont l’air de passer un bon moment ?”.

Sentez-vous encouragés, cette expérience pourrait vous surprendre. J’étais à l’époque très angoissée par l’idée de me retrouver seule, d’autant plus en public. Et puis un jour, l’angoisse s’est transformée en rituel. Régulièrement je m’offre ce plaisir, celui d’aller dîner seule à quelque part, ou de simplement prendre un verre. L’exercice s’est affirmé avec le temps, que ce soit dans ma ville de résidence, ou en déplacement. Il n’y a pas de règle. Et c’est un vrai plaisir.

Finalement, il s’agit peut-être de se sentir au clair avec l’autre question : “qu’est-ce que j’aimerais vivre et retirer de ce moment passé avec moi, dans un contexte exposé et ouvert à tous” ?

— Photography unknown via Pinterest

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À l’Origine de nos Souffrances

Ces derniers temps, j’ai de nouveau eu l’occasion de mesurer à quel point nous tenons les autres, le monde qui nous entoure pour responsables de notre mal-être. Nous serions donc victimes, comme pris au piège de ces jeux qui nous privent de notre responsabilité et nous font flirter avec l’énergie sombre du bitume.

Combien de fois nous sommes-nous sentis affaiblis ou agressés par notre entourage proche ? Ces petites remarques blessantes, ces injonctions sournoises. Parfois infantilisantes. “Fais comme ci, attention à ça”. “Tu es trop ceci pour faire cela”. Ces phrases surviennent souvent au mauvais moment, comme si c’était fait exprès. Difficile de les ignorer, surtout quand elles viennent de ceux que l’on aime ou qui ont de l’autorité sur nous. Dans ces moments, on se sent fragile, instable.

Il n’existe pas de bouton où appuyer pour détruire ces messages là, et en même temps on ne peut pas attendre des gens qu’ils changent. En revanche, apprendre à ne plus prendre ces remarques personnellement, faire en sorte qu’elles glissent pour finalement porter son attention sur ce qui compte vraiment, c’est possible. C’est un entraînement. Notre tendance à nous extraire automatiquement de situations complexes se fait alors naturellement. On cesse d’alimenter le discours de la personne d’en face, il se peut qu’elle ne trouve plus d’utilité à parler de la sorte.

Peut-être que vous traversez une étape complexe. Plusieurs personnes peuvent être impliquées. Être responsable ne signifie pas être coupable. Il existe différents types de souffrances, c’est entendu. Je vous invite néanmoins à réfléchir sur cette citation de Jacques Salomé :

“J’ai fait un pas immense le jour où j’ai compris que j’étais seul à entretenir mes souffrances”.

Dans ce que vous vivez, quelle part de responsabilité avez-vous ? Qu’avez-vous à gagner en cédant à l’agressivité, la colère ou l’anxiété ?

Bonne semaine pleine de douceur à toutes et tous.

  • — Collage par l’artiste Antonio Mora via Pinterest
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Se Délester de ses Bagages Pour Vivre Mieux

En développement personnel, c’est une expression assez courante. Nous sommes nombreux à porter, souvent à bout de bras, des valises bien remplies. Par “se délester de ses bagages”, on peut comprendre les expériences douloureuses et traumatisantes vécues, qu’il s’agisse d’échec, de maladie, de déception amoureuse, de licenciement etc. Ces expériences sont placées dans des sacs, et pour ceux qui n’ont pas l’habitude de traiter ces aléas de la vie, il est probable que ces vestiges du passé les suivront tout au long de leur parcours.

J’entend effectivement régulièrement dire de certaines personnes qu’elles préfèrent avancer et foncer, pour ne plus se retourner. C’est un mode de fonctionnement légitime, on ne peut que saluer leur engagement et leur volonté de passer au prochain chapitre.

Pourquoi finalement nous attarder sur ce qui nous a tant fait de mal ? Pourquoi devrions-nous payer de notre énergie, de notre temps pour repenser à des épisodes malheureux ?

C’est vrai. Et pourtant, à un pas de là, on peut apercevoir une autre réalité.

Certaines expériences négatives sont si fortes que le corps ne parvient pas à les traiter. Tout se passe comme si leurs charges émotionnelles formaient des boules d’énergie et venaient se placer à différents endroits du corps. Ces perturbateurs se manifestent rapidement par toutes sortes de symptômes physiques : douleurs, pression sanguine anormale, fatigue chronique, problèmes de sommeil, jusqu’à déclencher des maladies manifestes.

Notre corps est aussi intelligent qu’il est complexe. Cette partie consciente ne représente qu’une infime partie de notre programmation. Sans vraiment le montrer, notre inconscient prend de nombreuses décisions pour nous, chaque jour. Les motivations sont falsifiées, il nous fait croire que c’est pour notre bien. Souvent, il agit cependant en réaction à des expériences enregistrées, jugées à tort ou à raison comme mauvaises.

Travailler sur ces expériences passées qui entravent, se délester de ses bagages, ça sert à cela: à prendre conscience de sa part d’ombre. À mieux apprivoiser ses comportements. À prendre de meilleures décisions, maintenant, pour l’avenir. En trois mots : à vivre mieux. Transformer un vécu lourd, c’est possible – à condition de le traiter – et je peux précisément en témoigner.

En octobre 2020, je publiais sur Youtube une vidéo MANIFESTO pour parler de cette partie sombre de mon histoire. La maladie, le ‘mal qui dit’, n’arrive pas lorsque tout va bien. Si je suis parvenue au fil des années à me délester de ce passé et ainsi à changer le cours de ma vie, cela a été grâce à une conviction nouvelle et forte : l’humain peut transformer ces événements. Rien n’est figé. Je peux moi aussi agir, et non plus subir. Différentes méthodes et thérapies m’ont aidées, dont le coaching. Au centre de tout cela, les neurosciences. Croyez-moi, ce parcours, je le chéris et le remercie !

Quel que soit l’itinéraire traversé, se délester de ses bagages de manière consciente permet de rétablir l’harmonie dans le corps et dans la tête. Malgré tout ce qu’on nous dit, ce que l’on entend, nous vivons une ère extraordinaire – de nombreuses possibilités et aides existent. Ce choix nous revient, pour ensuite préparer un autre voyage. Sans entraves, sans passeport – empreint de liberté.

— Photo @Sun-Lingyan via Unsplash

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Bienvenue sur ce Blog

Bienvenue sur ce blog - Virginie Peny Coach

Ceci est une page qui a manqué d’être complètement blanche. Ces quatre mots inscrits en titre auraient pu suffire pour vous souhaiter la bienvenue ici. C’est l’essence même de mon message, de ma gratitude pour votre arrivée sur cet espace. Quand bien même, j’ai l’envie de vous en dire davantage sur la création de ce blog. Vous avez quelques instants ?

Nous le vivons tous, chaque jour nous sommes en contact avec une quantité impressionnante d’informations, quel que soit le sujet. Le web fourmille, dans tous les sens, réseaux sociaux inclus. Pour ce qui est du développement personnel, on peut dire que les pages internet regorgent de conseils et de points de vue de professionnels du “mieux-être”. Je me suis bien sûr questionnée – quelle valeur ajoutée puis-je vous apporter, sur ce blog ? Il existe tellement de contenu. En ce sens, la toile n’attend personne. La masse d’informations accessible donne le vertige, assurément, on se dit que d’autres “le font déjà”.

Oui, et pourtant… Plusieurs raisons m’encouragent à créer ce blog. Lorsque les réseaux sociaux rétrogradent de pertinence pour porter un message, le partage libre sur une plateforme dédiée s’impose. Et dans cet amas de contenu déjà disponible, j’ai envie de parler de mon travail et de ce qui le rend à mes yeux particulier, de mon parcours et d’autres histoires. Des liens sont par ailleurs amenés à se tisser, entre vous et moi. Vous comprendrez probablement mieux l’essence de mon activité et de l’accompagnement NOS RESSOURCES INOUÏES – nous avons tous des facultés absolument incroyables. Un corps en tant que capital, doté de ressources cognitives, sensorielles et motrices, qui peuvent certes varier, mais dont nous devrions prendre conscience… Pour justement se faire confiance, à soi et en la vie. Particulièrement en ces temps mouvants, changeants, bouleversants.

Ce que vous retrouverez sur ce blog, chaque mercredi :

  • des articles sur ce qui nous anime profondément : le “mieux vivre” en tant qu’individus,
  • des expériences, des réflexions amenant des regards nouveaux sur des thématiques ciblées,
  • des billets d’humeur, des citations marquantes ou encore des inspirations personnelles,
  • des posts au sujet de mes actualités.

Ainsi, cet espace se lance avec joie, engagement et bienveillance. Ce n’est pas le premier blog que j’anime. Pour ceux qui me connaissent déjà, j’ai longtemps nourri la blogosphère de contenus lifestyle et créatifs. Finalement, je ne fais ici que me servir de ce que je sais assez bien faire. Penser. Écrire. Créer !

Bienvenue ici.

Copyright — Virginie Peny par Milena Zeloni Photography